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civilisation de l indus wikipedia

Certains cadavres ont été placés dans des cercueils en bois, et/ou enveloppés dans un linceul. History of the idea. Le processus d'intégration est donc peut-être mené à son terme de manière brutale (voire violente selon certains, même si les destructions sont loin de représenter la majeure partie des cas), avec des rivalités entre les différentes agglomérations murées. J.-C.), Vers l'intégration (v. 3200-2600 av. L’Indus fait partie des sept rivières sacrées de l'Inde. (vers 1700)[210]. Les propositions données par J. Marshall en 1931, reposant avant tout sur l'iconographie et l'architecture de Mohenjo-daro et des parallèles avec la religion hindoue, restent malgré les critiques reçues au fondement des tentatives de reconstitutions actuelles[185],[186]. Les zones littorales jouent un rôle important en raison de leur situation sur les axes de navigation, mais aussi parce que les ressources marines (poissons, coquillages) sont très prisées dans les grandes villes. J.-C.), Miichael Jansen, « Mohenjo-daro : architecture et urbanisme », dans, Sites archéologiques de la civilisation de l'Indus. Musée du Louvre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Indus (connu sous le nom de Sindh ou Sindhu dans l’Antiquité, et de Senge Khabab en tibétain « qui sort de la bouche du lion » au niveau de sa source) est un fleuve d'Asie qui a donné son nom à l’Inde[1]. Musée national (New Delhi). Musée Guimet. Musée national (New Delhi). Son écriture n'ayant pas été déchiffrée, la connaissance de la structure sociale de la civilisation harappéenne est toutefois plus limitée que pour les autres civilisations similaires ayant une écriture et l'interprétation socio-politique des trouvailles archéologiques est peu assurée et tout laisse à penser que bien des aspects de cette civilisation resteront à jamais impossibles à approcher. B. Lal, B. K. Thapar) commencent à mettre au jour plusieurs sites majeurs sur le sol de leur pays : Lothal au Gujarat, Kalibangan au Rajasthan. Les citadelles des villes harappéennes reposent sur des terrasses en briques crues, entourées d'une muraille en général plus imposante que le reste de l'agglomération, ce qui en fait manifestement des lieux de pouvoir liés aux élites dirigeantes. Il est ceint par une muraille extérieure de 275 × 130 mètres, avec une muraille interne au tracé semi-elliptique de 105 mètres de long et 6 de large, délimitant dans sa partie sud une citadelle, reliée avec la ville basse par une citadelle. Plus au nord dans le Pendjab se développent les cultures caractérisées par les poteries de tradition « Hakra-Ravi » (v. 3500 jusqu'à 2700 av. En 1924 Marshall, après avoir analysé les découvertes provenant des deux sites, notamment les sceaux inscrits, proclame la redécouverte de la civilisation de l'Indus. Il atteste de la poursuite du développement des communautés des zones basses : architecture en terre crue de plus en plus élaborés (avec des sortes de greniers comme il s'en trouve sur les zones hautes), introduction de la poterie peinte au tour, objets en cuivre, aussi apparition des « pains » triangulaires en terre cuite caractéristiques de l'ère d'intégration. Les villes harappéennes disposent souvent de puits permettant à leurs habitants de s'approvisionner en eau. On connaît un sceau appartenant à un traducteur de Meluhha (probablement un Mésopotamien ayant appris le langage de ce pays). Dans le contexte harappéen, la faïence désigne « une pâte vitreuse produite à partir de quartz finement moulu et coloré avec divers minéraux » (J. M. Kenoyer)[134]. J.-C. (il s'en trouve antérieurement dans la vallée du Gange, à Lahuradewa dans l'Uttar Pradesh). Canalisation d'évacuation des eaux usées à Lothal. Le contrôle des échanges se voit également par l’existence d’un système de poids en pierre relativement standardisé, qui se retrouve sur les grands sites harappéens, au moins similaire dans les rapports entre unités de mesure, car il y a des légères variations et aussi des sortes de systèmes d’échelle régionale. Figures animales et hybrides. C'est un centre artisanal intégré dans des réseaux d'échange allant jusqu'au Gujarat et la mer d'Arabie[223]. J.‑C. Cette zone pourraient correspondre à un espace en voie d’urbanisation et d'intégration dans la civilisation harappéenne, à partir des sites de la région côtière ; mais ici ce processus a manifestement été interrompu avec la fin de l'ère d'intégration[53]. Le basse vallée de l'Indus est quant à elle dominée par des cultures propres. La production artisanale harappéenne se caractérise comme vu plus haut par la production en grande quantité de certains objets, suivant des méthodes standardisées, et leur diffusion sur un vaste espace. Cette plaine est bordée par plusieurs chaînes montagneuses : les monts du Baloutchistan à l'ouest, l'Hindou Kouch et le Karakorum au nord-ouest, l'Himalaya au nord-est, où prennent leur sources les cours d'eau sus-nommés, et au sud-est les Aravalli[12]. Mais elle n'a pas produit un savoir. Les sites du Gujarat présentent également un matériel les rattachant à cet horizon (Dholavira, Padri, Kuntasi)[36]. La nécropole de Harappa étant restée en usage sur plusieurs générations, les sépultures anciennes ont souvent été perturbées par des inhumations plus récentes qui ont donné lieu à plusieurs cas de déplacements d'ossements et de cadavres mutilés par les fossoyeurs afin de faire de la place aux nouvelles tombes. Il a été avancé que le climat ait été plus humide dans le Pendjab à cette époque que de nos jours, favorisant le développement agricole. British Museum. J.-C. (c. 2300-1700). J. Les agglomérations principales et secondaires de la période mature sont divisées secteurs murés séparés par une muraille, en général deux, que les archéologues nomment « ville basse » et « citadelle » la seconde étant en général érigée plus haut et disposant de murailles plus massives, aussi de traces d'une fonction défensive plus affirmée. Le Gujarat et le Sind sont plus secs mais sont parfois marqués par ses saisons humides[12]. La culture céréalière repose depuis le Néolithique sur le blé et l'orge, principales cultures d'hiver à l'heure actuelle et probablement aussi dans le passé. Les fouilles de surface des sites harappéens ont tenté à plusieurs reprises d'identifier des zones dédiées à une activité artisanale en particulier[120]. Mais en l'absence d'une meilleure compréhension du système social harappéen cela reste impossible à appréhender[235]. Les statuettes en bronze témoignent de leur côté de la maîtrise de la technique de la cire perdue par les fondeurs harappéens. J.-C. Ce site, localisé sur le côte à 88 kilomètres au nord-ouest de Karachi, est le plus ancien village connu dans les régions basses, érigé en briques crues, certaines ayant déjà le ratio 1:2:4 caractéristique de l'ère d'intégration. Les inscriptions sont courtes : la plus longue comprend à peine 26 signes, et en général les inscriptions sur cachets ont cinq signes. J.-C. S'ouvre alors la période qui est celle de la civilisation harappéenne dite « mature », durant laquelle se développent les traits généralement associés à la civilisation de l'Indus. La mixture est ensuite cuite à haute température (plus de 1 000 °C), et à nouveau moulue pour produite une fritte glaçurée, à partir de laquelle on forme l'objet désiré, avant sa cuisson. Un vaste cimetière a été exploré à Dholavira mais peu de tombes y ont été fouillées. J.-C.)[51]. Il a été proposé d'identifier des objets mis au jour sur une poignée de sites comme servant d'échelles de mesure, mais même si elles ont pu avoir une telle fonction elles proposeraient toutes des mesures différentes, et sont quoi qu'il en soit trop petites pour être utilisées pour des mesures longues. Royal Ontario Museum. J. Kenoyer voit dans le grenier de Mohenjo-daro un grand hall, G. Possehl maintient une interprétation utilitaire en y voyant un entrepôt lié au Grand bain. Il a également été estimé que la mousson aurait été moins marquée durant les phases harappéennes tardives (v. 2100-1500 av. La compréhension de ces derniers suppose non seulement d'interpréter les signes d'écriture, mais aussi les images qui y figurent, en général des animaux, qui servaient peut-être à identifier des groupes (guildes, castes, clans ?) Dans cette zone très plate les changements de cours d'eau sont courants depuis l'époque préhistorique ; la partie orientale du delta, la Nara, de nos jours un bras de l'Indus, était peut-être à l'époque harappéenne reliée au Saraswati/Ghaggar-Hakra qui aurait alors été un fleuve[11]. Les individus inhumés dans ce cimetière, probablement issus des classes supérieures de la société, sont manifestement bien nourris, disposent de conditions d'hygiène convenables, ont subi peu de traumatismes physiques, et l'état de leur dentition semble également bon (surtout de l'insuffisance de l'émail, aussi des caries). 26 sept. 2018 - Découvrez le tableau "Civilisation de l'Indus" de Lamisse sur Pinterest. Au regard des spécificités des trouvailles archéologiques, notamment du peu de traces des élites et de violences, il faut manifestement envisager une forme d'organisation socio-politique spécifique, qui singulariserait cette culture par rapport aux autres civilisations urbaines contemporaines. D'autres de même type ont été mises au jour. Le cuivre, le plomb et le zinc proviennent sans doute des gisements du Rajasthan, l’étain pourrait provenir d’Haryana ou d’Afghanistan. Cela a été interprété comme le témoignage de pratiques matrimoniales matrilocales (les époux viennent vivre chez leur épouse), et peut-être même d'un fosterage (ou confiage), donc que les hommes ont migré durant leur jeunesse à Harappa dans le but d'y vivre et d'épouser des femmes issues de familles locales[180],[181]. Les Harappéens et Harappéennes semblent avoir particulièrement prisé les bracelets. Le découpage chronologique interne de cette période reste encore mal défini, les synchronismes entre les sites n'étant pas toujours bien établis. En quelques générations, approximativement entre 2600 et 2500, dans des circonstances mal comprises[49] émerge un ensemble de sites allant de vastes agglomérations de plus de cent hectares (Mohenjo-daro, Harappa, Ganweriwala) jusqu'aux villages en passant par des « villes » de taille intermédiaire (Lothal, Kalibangan, Chanhu-daro, etc.). Suivant une organisation qui émerge durant la période ancienne et se propage de façon systématique au début de la période mature, les agglomérations harappéennes sont organisées en blocs résidentiels séparés par des rues en général d'orientation est-ouest et nord-sud. Les petites briques crues mesurent environ 6 × 12 × 24 cm ou 7 × 14 × 28 cm, et sont utilisées pour la plupart des murs, les installations d'évacuation des eaux, les escaliers et les fours. L'absence de textes longs et de bilingues rend impossible toute entreprise de traduction, qui implique notamment de deviner la langue écrite, ou du moins le groupe linguistique auquel elle appartenait (les langues dravidiennes et indo-européennes étant les candidates les plus souvent proposées), puisque même si on suppose que plusieurs langues étaient parlées sur le territoire couvert par la civilisation de l'Indus, il semble que l'écriture n'ait servi à transcrire qu'une seule langue, celle de l'élite[155],[156]. Ces morceaux correspondent à la partie supérieure de la coquille, cassée pour extraire le mollusque puis sciée pour être séparée de la section circulaire à partir de laquelle le bracelet est ensuite travaillé. Tête virile dite du « roi-prêtre », calcaire ou stéatite blanche (?). Il est possible que l'or du Karnataka ait été importé dans l'Indus, mais il n'y a pas de preuve déterminante de cela[204]. Dans ce secteur un barrage forme le réservoir de Tarbela. Des causes naturelles ont également été invoquées : des inondations dues à des crues de l'Indus ont été repérées jusqu'à Mohenjo-daro, et semblent avoir été récurrentes ; elles sont parfois imputées à des événements tectoniques, et dans un scénario les eaux du fleuve auraient été éloignées de la ville. Ces villes disposent de murailles, de rues au tracé souvent régulier, d'un système d'écoulement des eaux usées perfectionné, ces constructions étant faites à partir de briques de format standardisé. L'aptitude à la planification urbaine de la civilisation de l'Indus est évidente, dans les grandes cités et également les autres agglomérations. À Dholavira sont attestés des réservoirs pour collecter les eaux usées, bien séparés de ceux d'alimentation en eau[99]. Les sites de spécialisation artisanale sont surtout connus sur les espaces littoraux où plusieurs villages marqués par l'exploitation des ressources halieutiques ont été mis au jour. ; le lapis-lazuli est en revanche peu employé dans l'Indus. Ces réseaux reposent sur les grands centres urbains et un ensemble d’agglomération secondaires situées près des zones d’extraction des matières premières et sur les axes de communication[114]. La civilisation indienne ne prolonge pas directement celle de l’Indus, Les résidences sont constituées de plusieurs pièces, souvent organisées autour d'un espace central, et ouvertes sur des rues latérales. du site éponyme de la seconde période et la vaste terrasse partiellement dégagée de Mehrgarh (niveau VII)[32]. C'est une « ère d'intégration », telle que définie par J. Schafer, une période d'« homogénéité prononcée de la culture matérielle répartie sur un vaste territoire, reflétant un niveau intense d'interaction entre les groupes sociaux »[50]. British Museum. Un village portant le nom de Meluhha est également attesté près de Lagash, et pourrait être lié à une implantation harappéenne. La pêche est un complément important, fournissant poissons et mollusques, notamment près des rivières, lacs et côtes, de même que la chasse, bien qu'il soit difficile d'identifier les animaux concernés[164],[162]. Aucune trace de grain n'a été retrouvée que ce soit dans le grenier de Mohenjo-daro ou celui de Harappa, qui sont du reste deux structures d'aspect différent. La même plateforme dispose d'une jarre contenant des cendres et du charbon de bois à l'ouest, ainsi qu'un puits et un espace de bain, ce qui a une allure d'espace rituel à ablutions, mais là encore cet espace pourrait très bien avoir une fonction profane[199],[200]. J.-C.) puis celle de Damb Sadaat (3000-2600 av. Les études paléopathologiques sur cette nécropole ont révélé que les défunts qu'on y trouve ont eu des bonnes conditions de santé durant leur vie, et il est estimé qu'ils sont probablement issus des catégories aisées de la population[107]. Le commerce maritime harappéen se développe durant l'époque mature, et explique sans doute en bonne partie (avec l'exploitation des ressources halieutiques) l'essor des sites côtiers du Gujarat (Lothal) et du Makran (Sutkagan Dor (en))[208],[209]. En revanche les preuves d'assèchement progressif du réseau hydrographique Ghaggar-Hakra à la suite de mouvements des cours d'eau les arrosant sont plus claires et expliqueraient le déclin du nombre de sites dans cette région, quoique la chronologie de ce phénomène soit mal déterminée. Les campagnes de fouilles menées sur certains d'entre eux, suivant des méthodes de plus en plus modernisées, ont progressivement permis de dresser un tableau plus précis sur l'évolution de cette civilisation et la vie des anciens Harappéens et Harappéennes, même si de nombreuses zones d'ombre demeurent. La civilisation de l'Indus a été précédée par les premières cultures agricoles de cette partie de l'Asie du Sud, qui sont apparues dans les collines du Baloutchistan, à l'ouest de la vallée de l'Indus. Des espaces de production de ces objets ont été fouillés à Mohenjo-daro, et Harappa est l'autre lieu de production identifié[133]. La fin des cités harappéennes a pu également être vue comme la conséquence d'une « crise », et analysée sous l'angle de l'étude d'un effondrement, d'une désurbanisation, ou encore d'une simple transformation et une réorganisation dont les causes, sans doute multiples, restent à élucider[215],[216]. Sites archéologiques de la civilisation de l'Indus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie … L'artisanat de la pierre est très développé dans la civilisation de l'Indus, comme l'attestent les trouvailles régulières sur les sites archéologiques de débris de lames en silex. Approx. Dans le site secondaire de Lothal, un édifice de la citadelle désigné comme un « entrepôt », comprenant 64 podiums de 1,5 m de hauteur et 3,6 m², séparés les uns des autres par un espace de 1 m. Des scellements y ont été retrouvés, ce qui plaiderait bien en faveur de l'hypothèse de l'entrepôt[104]. Harappa.com : site proposant un grand nombre de ressources sur la civilisation harappéenne. Les latrines et les pièces d'eau, équipées de plateformes en briques cuites servant pour le bain, se situent dans des petites pièces le long d'un mur extérieur afin d'évacuer les eaux par des canalisations[100]. Il y a peu d'indications que ces murailles et portes aient eu une finalité défensive, les portes ouvrant directement sur les rues sans autre forme de contrôle ; mais il existe des cas de portes présentant une fonction défensive, comme à Surkotada où elle a une forme en "L"[95]. The figurative use of cradle to mean "the place or region in which anything is nurtured or sheltered in its earlier stage" is traced by the Oxford English Dictionary to Spenser (1590). La civilisation de l'Indus s'est développée à partir de cette base technologique, en se répandant dans la plaine alluviale de ce que sont, de nos jours, les provinces actuelles pakistanaises du Sind et du Pendjab.

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